




Il est des rendez-vous qu’on ne peut pas manquer et ma rencontre avec Sasha Frate est de ceux-là. Sasha est la fondatrice et rédactrice en chef de “Face the Current“, un magazine américain international, plusieurs fois primé. “Fuel for an inspired life. Be your potential“ : sur la couverture du magazine, le ton est donné, clair et percutant, à l’image du tempérament de sa fondatrice qui semble avoir rayé le mot impossible de son vocabulaire. “Notre mission“ dit Sasha “c'est de créer un changement positif dans le monde en mettant en lumière des histoires exemplaires de personnes extraordinaires, des marques et des expériences innovantes, pour que chacun puisse vivre son plein potentiel.“
C’est grâce à la magie d’internet que j’entre en contact avec Sasha début août ; une merveilleuse synchronicité qui me fait dire que, décidément, les voies du web sont impénétrables… et mon Essence fondamentale, super opérante :) Je venais de découvrir le magazine Face the Current sur la toile et séduite par sa ligne éditoriale, j’envoyai à la rédaction un mail succinct présentant la marque TNSO. La réaction de Sasha fut quasi immédiate : “C’est merveilleux d’entendre ce que vous avez à dire et à partager ! C’est tellement opportun et merveilleusement synchronisé pour de nombreuses raisons… Seriez-vous intéressée par la rédaction d’un article dans notre magazine pour promouvoir les Baumes sonores ?“ Euh… (c’est le petit bruit que je fais quand je réfléchis plus de 2 secondes). Mais la suite de la réponse me laissa véritablement sans voix : “nous travaillons actuellement sur un projet de série documentaire qui explore les connaissances cachées de l’ancienne Égypte et nous allons inclure des informations sur les sons anciens, la résonance et la musique ancienne. Il pourrait être intéressant d’envisager de travailler avec vous sur un Baume sonore qui serait incorporé en tant que musique de guérison.“
Là, je crois m’évanouir, moi qui suis intimement reliée à l’Égypte comme une poitrine à son cœur battant !
Le temps de faire trois pirouettes et de lever les bras au ciel en dansant à cloche-pied, j’acceptai cette magnifique invitation de la vie, non sans essuyer quelques larmes de gratitude. Et comme tout est parfait, un article initialement prévu dans le numéro de septembre fut annulé et reporté en novembre. Une porte sur l’inconnu est grande ouverte : je m’y engouffre sans la moindre hésitation. Ce matin du lundi 12 août, alors que je m’apprêtais à partir quelques jours en Bretagne, je plongeai illico mon ordinateur dans ma valise afin de pouvoir poursuivre mes échanges avec Sasha et dès mon retour, je m’enfermai 4 jours en mode incubation pour rédiger l’article demandé. Le magazine devait paraître en septembre… autant dire après demain. La joie et l’excitation m’habitaient… Totalement immergée dans mon sujet, je suivais avec intensité le fil de mon inspiration qui, loin d’être désordonnée, se structurait peu à peu selon un plan clair et cohérent.
Le soir du dimanche 18 août, je tenais enfin mon article, enrichi de quelques idées de composition faites maison : “Voyage au cœur de la puissance du son“ (texte écrit en français puis traduit). Au début, j'étais un peu sceptique quant à la possibilité que l’article soit accepté en l’état (4 pages A4, c’est assez dense !). mais j'eus l’agréable surprise de découvrir que l’intégralité du texte avait été conservée, pour une composition finale de 6 grandes et magnifiques pages !
“Yes I Kann“ ai-je envie de dire :)
Et comme tout fut orchestré de main de maître, Sasha et moi nous rencontrâmes mardi dernier à son retour d’Égypte, son avion devant se poser sur le tarmac parisien pour une durée de 7 heures… Une rencontre au goût de retrouvailles, programmée depuis des éons.
Aujourd’hui, je viens de recevoir l’article dans sa version numérique et dans quelques jours, le magazine sera dans ma boîte-aux-lettres (en anglais bien sûr, mais je ne manquerai pas de le partager dans sa version française). Quant à ce projet de série documentaire, il suit son cours… Il n’est pas un jour sans que je rêve de fouler cette terre égyptienne et de réactiver d’anciennes mémoires, enfouies dans le sable et gravées dans la pierre.
Reconnaissons à nos amis américains ce petit quelque chose qui nous fait parfois défaut, nous, Français du vieux continent : l’audace, le goût du risque et de l’aventure, ce côté “let’s go and see“… Cette façon unique d’humer et de détecter le parfum de la nouveauté, avec cette habilité à saisir les opportunités qui se présentent à chaque instant. Avant tout citoyenne de l’univers, je me sens, ces derniers jours, américaine de cœur. Sasha Frate, à travers le magazine Face the Current, est l’incarnation vivante de ces mots. Rien ne semble pouvoir arrêter ce petit bout de femme, énergique et rayonnant. Et je suis heureuse de partager avec elle cette audace qui déplace les montagnes et rapproche les continents, dans cette rencontre au-delà de l’espace et du temps.
Mark Twain a écrit : “Ils ne savaient pas que c’était impossible, alors ils l’ont fait.“
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